
À Charleville-Mézières, la situation sécuritaire franchit un nouveau cap. Après des coups de feu entendus en pleine journée dans le quartier de Mohon, les autorités ont dû déployer des unités de CRS dès la nuit tombée pour sécuriser le secteur. Une image forte, devenue tristement révélatrice d’un climat qui se dégrade et d’un quartier placé sous haute surveillance.
Ce recours à des renforts exceptionnels illustre une réalité que les habitants vivent au quotidien : la violence s’installe, les trafics prospèrent et l’insécurité progresse.
Si la présence des forces de l’ordre est indispensable pour rétablir le calme, elle ne peut être une réponse ponctuelle à des situations devenues récurrentes.
Voilà le bilan sécuritaire de Boris Ravignon après plus de dix ans à la tête de Charleville-Mézières. L’insécurité s’installe, les réponses restent ponctuelles, et ce sont les habitants qui en paient le prix.
Les Carolomacériens attendent désormais des actes durables, une stratégie claire et une volonté politique ferme pour que l’ordre et la tranquillité redeviennent la norme, et non l’exception.