
À Charleville-Mézières, les habitants n’en peuvent plus des discours alarmistes qui masquent mal une réalité simple : l’argent public manque parce qu’il est mal utilisé.
Lorsque Boris Ravignon dénonce une prétendue « politique de gribouille », il évite surtout une question essentielle : pourquoi, malgré des budgets toujours plus complexes et des structures toujours plus nombreuses, les services de proximité ne s’améliorent-ils pas ?
CMZ en ordre ! refuse cette fuite en avant.
Réduire le mille-feuille administratif, ce n’est pas punir les communes, c’est remettre de la clarté, de la responsabilité et de l’efficacité au service des Carolomacériens.
L’intercommunalité ne doit pas être un écran opaque où se diluent les compétences, les coûts… et les responsabilités politiques.
À Charleville-Mézières, notre priorité est simple :
moins de structures éloignées du terrain,
plus de moyens pour les services utiles,
une gestion rigoureuse, lisible et au service des habitants, pas des appareils.
Mettre de l’ordre dans les finances publiques locales, ce n’est pas fragiliser le territoire.
C’est au contraire la seule condition pour le redresser durablement.