On a tous un passé, c’est vrai.
Boris Ravignon a été sarkozyste hier, macroniste ensuite, et aujourd’hui il découvre les ravages de l’insécurité et du narcotrafic à Charleville-Mézières.
Très bien.
Il faut savoir respecter ses adversaires : mieux vaut tard que jamais… même si, en l’occurrence, son réveil arrive avec douze ans de retard.
Ce que nous constatons surtout, c’est un rapprochement évident avec ce que nous disons depuis des mois et des années.

Le maire reconnaît enfin ce que nous dénonçons : manque de moyens, manque d’anticipation, manque de courage politique.
Mieux vaut tard que jamais.
Merci à Boris Ravignon de valider, avec un peu de retard, ce que nous affirmons depuis longtemps sur la sécurité.
S’il souhaite désormais se montrer cohérent et engagé, nous serions ravis de lui faire une place sur la liste CMZ en Ordre.
L’union fait la force.