Après trois mandats, on ne promet plus : on rend des comptes !

Boris Ravignon annonce briguer un troisième mandat à Charleville-Mézières.
Après 11 ans à la tête de la ville, le constat est pourtant sans appel :

  • + 45% de cambriolages en un an dans la ville-centre,
  • Un sentiment d’insécurité désormais installé dans de nombreux quartiers,
  • Des commerçants et des habitants qui subissent  la pression fiscale, pendant que la majorité municipale communique.

Et aujourd’hui, le maire sortant explique que la lutte contre l’insécurité sera une priorité de campagne.
Une question simple se pose : pourquoi maintenant ?

Quand on dirige une ville depuis 2014, on ne peut pas se présenter comme la solution à des problèmes que l’on a laissés s’aggraver.

Faire de l’insécurité un thème de campagne, après des années d’inaction ou de demi-mesures, c’est reconnaître implicitement l’échec du bilan.

Charleville-Mézières n’a pas besoin de slogans recyclés ni de promesses tardives.

Elle a besoin de résultats, de fermeté, de choix clairs et d’une politique de sécurité assumée, pensée pour protéger les
habitants et soutenir les commerçants.

Après trois mandats, on ne promet plus : on rend des comptes.

Les  Carolomacériens  jugeront.

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